Compagnie de Chasse

de Bure & Hunolstein

  • Changement de propriétaire

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    Fin 2018, la comtesse Diane de Dreux Brézé, gérante du G.F. HUNOLSTEIN

    a vendu ses forêts provoquant ainsi la fin du bail de chasse nous liant pour

    la forêt du Gaisbusch au 1er février 2019.

    Je viens de signer un nouveau bail de 9 ans avec le nouveau propriétaire

    le G.F. FORESTATE.

    Aussi il n’y a aucun changement à prévoir pour l’avenir de notre chasse pour

    les années à venir.

  • Escapade au Portugal

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    En février 2019, la Compagnie de chasse de Bure & Hunolstein a organisé

    une escapade pour participer à des Monteria au Portugal.

    Une belle semaine sous le soleil avec une jolie récolte de trophées

    pour Renzo et Laurent

  •  » T inquiète  »

    Ils l’ont dit devant témoins.

    Nos deux compères, JOC et RENZO, s’étaient engagés à

    terminer le mirador sur roues dit

     » Papa Roulette  » transféré à la fin de l’été dans la plaine

    de BURE, secteur Vatier.

    Fortement invités par le président à le terminer avant les premières battues,

    il a fallut leur forcer la main et les menacer de chasser aux battues avec une

    visseuse en gage de fusil pour les motiver un peu.

    Enfin avec un coup de main de quelques collègues, c’est chose faite.

     » Papa Roulette est installée  »

    Comme quoi il ne faut pas toujours s ‘inquiéter.

    Bravo

  • Comme souvent les dimanches de chasse,  nous souffrons d’un manque d’électricité.

    Cette fois, c’est bon, j’ai fait appel aux pompiers pour régler le problème.

    Notre nouvel investissement 25 KVA de quoi éclairer tout le département.

    Il ne reste plus qu’à le peindre couleur forêt.

    Laurent

    Ca y est, c’est vert, il est couleur chasse et peut être installé :

  • Pour notre nouveau partenaire Abilio, ce mois d’Avril ne commence pas comme les autres.

    Désireux de se rendre un peu à l’affut avant de repartir pour six moins dans son pays, notre ami décide de braver la tempête et de se rendre en forêt au cas où un sanglier voudrait mourir.

    Premier soir au mirador, heureusement fermé, la tempête, pluie et rafales de vents perturbent la soirée, lorsqu’un arbre se déracine et tombe à moins de cinq mètres du mirador. Quelle peur ! Vite à la maison.

    Pas grave, j’y reviens le lendemain 1er avril se dit-il,  oui mais c’est le jour du poisson, alors rien vu !

    Le lendemain, le revoilà, çà finira bien par payer. Hé oui, 20 heures 30, une dizaine de sangliers arrivent.  Il attend, hésite et se dit : je vais tirer le dernier arrivé, c’est un mâle qui doit faire dans les 35 Kg..

    Le coup retentit, l’animal hurle. C’est touché, mais le sanglier s’enfuit à pleine vitesse dans les broussailles.  Armé de sa lampe de poche, Abilio inspecte la zone. Il y a du sang bien marqué au sol et sur les arbres, mais la nuit tombe et difficile de s’aventurer dans  les fourrés. Un coup de fil au président et le rendez vous est fixé au lendemain 9 heures pour la recherche.

    Vendredi saint 3 avril, quatre gaillards arrivent sur les lieux du crime. Inspection de la zone, relevé des indices et empreintes, l’enquête commence. Le sang est bien présent et en grande quantité. L’ animal ne doit pas être loin il marque les arbustes assez haut. Après 100 mètres de recherche et un quart d’heure plus tard, la bête est retrouvée gisant sur le sol, une balle en pleine poitrine.

    Cependant, indice bizarre, comment  ce sanglier a fait pour continuer à se nourrir durant le nuit. En effet de 35 Kg il est passé à 70 Kg en mourant. Ce beau mâle sera toutefois embroché et mangé avant l’été.

    Le tireur, heureux, fût félicité par le président et  promis de manger du poisson pour ce vendredi saint.

    Bravo Abilio et bienvenu dans l’équipe.

  • Depuis le début du mois de juin, M. REMY

    propriétaire et exploitant forestier

    des grands sapins de BURE, procède à une coupe de 8000 m3 de résineux.

    Le panorama et la physionomie de la forêt va changer pendant quelques années.

    Après cela, de jolis sapins de Noël vont être plantés.

    Le territoire sera magnifique dans quelques années.

  • Notre ami Raphaël a enfin décidé de convoler,

    il se mari le 8 juin 2013 et ne manquera pas de fêter

    l’évènement à son retour de voyage de noce.

    Tous nos vœux de bonheur aux amoureux

  • En ce jour de grâce 30 juillet de l’an 2011, un miracle s’est produit en forêt de BURE.

    Comme à l’habitude, plusieurs comparses se retrouvent au chalet pour une soirée d’affut. Parmi eux, un  retraité qu’il est difficile de déloger de son antre de Gandrange, tant la pluie, le soleil, le froid ou le chaud lui font peur. Bref, après quelques grillades, le traditionnel rosé et un côte du Rhône gouleyant, il devient difficile de pousser le sexagénaire à se lever de table pour aller en forêt. N’ayant plus le choix, il est déposé près d’un mirador où en principe il ne pense rien tirer, bien que chevreuils et renards sont souvent au rendez vous.

    20 heures 35, le voilà enfin installé confortablement, le côte du Rhône faisant son effet, la somnolence le gagne. A peine une demi heure plus tard, il entr’ouvre un oeil pour voir s’il ne fait pas déjà nuit. Oh surprise, devant lui, à une vingtaine de mètres, un sanglier suicidaire le regarde.

    Comme un mois plus tôt où il avait admiré un magnifique solitaire, sans le tirer de peur de le charger tout seul. Il se dit que cette fois, il fallait bien lâcher une balle pour ne pas se faire charrier par les copains. Il empoigne d’une main ferme sa carabine qui n’a pas tiré depuis 40 ans, se demande si la balle qui a le même âge va bien partir et place l’animal au centre de la croix de sa lunette poussiéreuse.

    Je vais attendre que la bête se tourne bien sur le côté pense t’ il. Aussitôt, le petit mâle de 40 Kg s’ exécute. Sans doute avait il trouvé là le moyen de se suicider.  » PAN « , l’impact est sanglant, le cochon touché en pleine poitrine s’effondre net, battant des quatre pattes. Notre retraité surpris par sa réussite se réveille brusquement, descend les échelons du mirador quatre à quatre et court vers l’animal le poignard à la main. Il ne veut pas qu’il se sauve maintenant, mais l’animal est bel et bien mort.

    Vidé, tiré sur le chemin, il attend tranquillement que la nuit tombe pour qu’on vienne le chercher. Les copains l’ont bien entendu tirer, mais à cette heure là, ce devait être un renard manqué. Quelle surprise de voir le bel animal au pied de notre partenaire, prêt à être chargé dans un coffre. Le mot fut passé dans toute la forêt et il eut même droit à la bise du président.

    Nous sommes tous heureux pour lui et souhaitons à sa carabine de ne pas être obligée d’attendre 2051 pour tuer à nouveau.

    Bravo et waldmannsheil Alain, tu sais ce qu’il te reste à faire

  • Malgré un temps maussade, nos deux compères, retraités depuis peu, nous ont fait le plaisir et l’honneur de nous convier à un repas entre amis au chalet de chasse.

    Vous trouverez quelques photos de cette agréable journée dans la rubrique  » Galerie  »

     

     

     

     

    Merci encore Renzo et Jacky