Compagnie de Chasse

de Bure & Hunolstein

  • Escapade au Portugal

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    En février 2019, la Compagnie de chasse de Bure & Hunolstein a organisé

    une escapade pour participer à des Monteria au Portugal.

    Une belle semaine sous le soleil avec une jolie récolte de trophées

    pour Renzo et Laurent

  • Début novembre, j’ai été consulté par Mme Lysiane SPATARO, adjointe à la Mairie de TRESSANGE qui désire édité un article sur la chasse dans le bulletin communal de fin d’année.  L’article est recopié ci-dessous afin de pouvoir le lire, le tout animé de quelques photographies.

    Le but et de mieux faire connaitre la chasse aux administrés de la commune.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    La chasse, un sujet grandeur nature !

    Autrefois, traditionnellement le trois novembre, on fêtait le grand Saint-Hubert, patron des chasseurs. Une bonne occasion pour inviter, Monsieur KLEIN, Président de la compagnie « Chasse de Bure et Hunolstein » à parler de sa passion.Chasseur depuis près de quarante ans, intarissable  sur le sujet, il s’est prêté au jeu des questions, en toute transparence.

    Locataire du lot n° 2 qui représente environ 320 hectares, il reverse chaque année dans les caisses communales la somme de 5 045 euros selon le principe de l’adjudication. À sa charge s’ajoutent 12% du prix de la location ainsi que 1 200  euros supplémentaires pour les dégâts causés par les sangliers soit une somme annuelle de 7 500 euros. C’est onéreux mais quand on aime…

    S’il s’adonne à cette pratique c’est explique-t-il, dans un souci de gérer au plus juste le patrimoine animalier car, il n’y plus dans notre région de prédateurs naturels comme l’ours ou le loup. Les chevreuils sont ainsi régulés grâce à un plan de chasse précis : nombre et âge des animaux à abattre par hectare (par exemple 1 chevreuil à tirer pour 15 hectares = 8 à Bure par saison de chasse), sexe ratio entre mâles et femelles.

    Seul  le sanglier n’obéit pas à ces quotas car c’est un nuisible, il est chassé toute l’année. La laie peut mettre bas 7 à 8 petits par an alors que la chevrette n’en porte qu’1 ou 2. Le renard est également un animal traqué : certes, il nettoie la forêt mais il est aussi porteur de maladies comme la rage et l’échinococcose qui transmises à l’homme peuvent engager le processus vital. En 2015, 34 spécimens ont été abattus dans la plaine buroise.

    Le petit gibier comme la perdrix, le lièvre ou le faisan se fait beaucoup plus rare car le manque de couvert, le climat, les engrais et les pesticides leur sont fatals. Le biotope n’est malheureusement plus adapté même pour les animaux d’élevage relâchés par les chasseurs et nourris par leurs soins. Ils ne survivent pas davantage. Les déchets non alimentaires jetés par des individus peu scrupuleux sont également mortifères pour les animaux. C’est pour cela que régulièrement, les chasseurs, écologistes au vrai sens du terme, nettoient les chemins et les sous-bois des ordures qui les souillent.

    Soucieuse de maintenir un équilibre naturel et de respecter la période de gestation et de mise à bas, la chasse ne se pratique pas toute l’année. Du 15 avril à fin septembre, c’est la période d’affût dans les miradors situés à des endroits stratégiques. Dès le 15 mai les brocards sont chassés et le 23 Août c’est l’ouverture officielle. Ensuite les battues, avec ou sans chiens mais toujours avec rabatteur prennent le relais du deuxième samedi d’octobre au 1er février, date de fermeture.

    En juillet, la forêt devient alors le terrain de jeux sonore des femelles qui appellent les mâles qui s’affrontent tout aussi bruyamment avec leurs congénères pour posséder un territoire ou être le meilleur reproducteur. On peut entendre ces « chants » à l’aurore ou au crépuscule si on aime s’aventurer dans les profondeurs des bois qui appartiennent à tous.

    Pourtant promeneurs  et chasseurs ne font pas toujours bon ménage, les premiers reprochant aux seconds leur passe-temps meurtrier ou le manque de signalétique sur les actions de chasse en cours.

    La sécurité est pourtant un maitre-mot tant sur la réglementation, les périmètres de tir dans les parcelles, que sur le permis et le port d’armes, déchargées le plus souvent possible.

    Respectueuse des traditions, la chasse séduit encore et toujours. Elle a son langage, ses codes et ses rituels ancestraux auxquels personne ne déroge : le « cercle » avant le départ annoncé par un coup de trompe, le chef de ligne qui doit gérer ses tireurs, le rabatteur désigné parmi eux, l’honneur au gibier mort, le repas convivial qui, en fin d’après-midi va clôturer une journée au grand air. Le soir, la venaison est répartie entre les chasseurs. Elle peut  également, le cas échéant être vendue à des particuliers, des restaurateurs ou des professionnels de la viande grâce à une fiche de suivi qui en assure la traçabilité.

    Passionné, impliqué, convaincu, Laurent KLEIN aime parler son hobby en parfait connaisseur mais est-il pour autant convainquant ?

    Tant que la Terre tournera, il y aura toujours des défenseurs et des détracteurs pour débattre et s’opposer.

    La chasse reste néanmoins  le 3ème le passe-temps favori de plus d’un million de Français après le football et la pêche, des hommes à 98 % dont la moitié a moins de 55 ans.  Issus de tous les milieux, les chasseurs jouent un rôle important dans les communes françaises et s’impliquent notamment dans la préservation de l’environnement, de la nature ainsi que la préservation de l’héritage de la tradition rurale.

    Vous souhaitez en savoir plus, consultez le site :

    « Compagnie de chasse de Bure et de Hunolstein ».

     

     

     

     

  •  » T inquiète  »

    Ils l’ont dit devant témoins.

    Nos deux compères, JOC et RENZO, s’étaient engagés à

    terminer le mirador sur roues dit

     » Papa Roulette  » transféré à la fin de l’été dans la plaine

    de BURE, secteur Vatier.

    Fortement invités par le président à le terminer avant les premières battues,

    il a fallut leur forcer la main et les menacer de chasser aux battues avec une

    visseuse en gage de fusil pour les motiver un peu.

    Enfin avec un coup de main de quelques collègues, c’est chose faite.

     » Papa Roulette est installée  »

    Comme quoi il ne faut pas toujours s ‘inquiéter.

    Bravo

  • Comme souvent les dimanches de chasse,  nous souffrons d’un manque d’électricité.

    Cette fois, c’est bon, j’ai fait appel aux pompiers pour régler le problème.

    Notre nouvel investissement 25 KVA de quoi éclairer tout le département.

    Il ne reste plus qu’à le peindre couleur forêt.

    Laurent

    Ca y est, c’est vert, il est couleur chasse et peut être installé :

  • Pour notre nouveau partenaire Abilio, ce mois d’Avril ne commence pas comme les autres.

    Désireux de se rendre un peu à l’affut avant de repartir pour six moins dans son pays, notre ami décide de braver la tempête et de se rendre en forêt au cas où un sanglier voudrait mourir.

    Premier soir au mirador, heureusement fermé, la tempête, pluie et rafales de vents perturbent la soirée, lorsqu’un arbre se déracine et tombe à moins de cinq mètres du mirador. Quelle peur ! Vite à la maison.

    Pas grave, j’y reviens le lendemain 1er avril se dit-il,  oui mais c’est le jour du poisson, alors rien vu !

    Le lendemain, le revoilà, çà finira bien par payer. Hé oui, 20 heures 30, une dizaine de sangliers arrivent.  Il attend, hésite et se dit : je vais tirer le dernier arrivé, c’est un mâle qui doit faire dans les 35 Kg..

    Le coup retentit, l’animal hurle. C’est touché, mais le sanglier s’enfuit à pleine vitesse dans les broussailles.  Armé de sa lampe de poche, Abilio inspecte la zone. Il y a du sang bien marqué au sol et sur les arbres, mais la nuit tombe et difficile de s’aventurer dans  les fourrés. Un coup de fil au président et le rendez vous est fixé au lendemain 9 heures pour la recherche.

    Vendredi saint 3 avril, quatre gaillards arrivent sur les lieux du crime. Inspection de la zone, relevé des indices et empreintes, l’enquête commence. Le sang est bien présent et en grande quantité. L’ animal ne doit pas être loin il marque les arbustes assez haut. Après 100 mètres de recherche et un quart d’heure plus tard, la bête est retrouvée gisant sur le sol, une balle en pleine poitrine.

    Cependant, indice bizarre, comment  ce sanglier a fait pour continuer à se nourrir durant le nuit. En effet de 35 Kg il est passé à 70 Kg en mourant. Ce beau mâle sera toutefois embroché et mangé avant l’été.

    Le tireur, heureux, fût félicité par le président et  promis de manger du poisson pour ce vendredi saint.

    Bravo Abilio et bienvenu dans l’équipe.

  • Depuis le début du mois de juin, M. REMY

    propriétaire et exploitant forestier

    des grands sapins de BURE, procède à une coupe de 8000 m3 de résineux.

    Le panorama et la physionomie de la forêt va changer pendant quelques années.

    Après cela, de jolis sapins de Noël vont être plantés.

    Le territoire sera magnifique dans quelques années.

  • Notre ami Raphaël a enfin décidé de convoler,

    il se mari le 8 juin 2013 et ne manquera pas de fêter

    l’évènement à son retour de voyage de noce.

    Tous nos vœux de bonheur aux amoureux

  • En ce jour de grâce 30 juillet de l’an 2011, un miracle s’est produit en forêt de BURE.

    Comme à l’habitude, plusieurs comparses se retrouvent au chalet pour une soirée d’affut. Parmi eux, un  retraité qu’il est difficile de déloger de son antre de Gandrange, tant la pluie, le soleil, le froid ou le chaud lui font peur. Bref, après quelques grillades, le traditionnel rosé et un côte du Rhône gouleyant, il devient difficile de pousser le sexagénaire à se lever de table pour aller en forêt. N’ayant plus le choix, il est déposé près d’un mirador où en principe il ne pense rien tirer, bien que chevreuils et renards sont souvent au rendez vous.

    20 heures 35, le voilà enfin installé confortablement, le côte du Rhône faisant son effet, la somnolence le gagne. A peine une demi heure plus tard, il entr’ouvre un oeil pour voir s’il ne fait pas déjà nuit. Oh surprise, devant lui, à une vingtaine de mètres, un sanglier suicidaire le regarde.

    Comme un mois plus tôt où il avait admiré un magnifique solitaire, sans le tirer de peur de le charger tout seul. Il se dit que cette fois, il fallait bien lâcher une balle pour ne pas se faire charrier par les copains. Il empoigne d’une main ferme sa carabine qui n’a pas tiré depuis 40 ans, se demande si la balle qui a le même âge va bien partir et place l’animal au centre de la croix de sa lunette poussiéreuse.

    Je vais attendre que la bête se tourne bien sur le côté pense t’ il. Aussitôt, le petit mâle de 40 Kg s’ exécute. Sans doute avait il trouvé là le moyen de se suicider.  » PAN « , l’impact est sanglant, le cochon touché en pleine poitrine s’effondre net, battant des quatre pattes. Notre retraité surpris par sa réussite se réveille brusquement, descend les échelons du mirador quatre à quatre et court vers l’animal le poignard à la main. Il ne veut pas qu’il se sauve maintenant, mais l’animal est bel et bien mort.

    Vidé, tiré sur le chemin, il attend tranquillement que la nuit tombe pour qu’on vienne le chercher. Les copains l’ont bien entendu tirer, mais à cette heure là, ce devait être un renard manqué. Quelle surprise de voir le bel animal au pied de notre partenaire, prêt à être chargé dans un coffre. Le mot fut passé dans toute la forêt et il eut même droit à la bise du président.

    Nous sommes tous heureux pour lui et souhaitons à sa carabine de ne pas être obligée d’attendre 2051 pour tuer à nouveau.

    Bravo et waldmannsheil Alain, tu sais ce qu’il te reste à faire

  • Malgré un temps maussade, nos deux compères, retraités depuis peu, nous ont fait le plaisir et l’honneur de nous convier à un repas entre amis au chalet de chasse.

    Vous trouverez quelques photos de cette agréable journée dans la rubrique  » Galerie  »

     

     

     

     

    Merci encore Renzo et Jacky